KOLLECTIVMODE | Kulture Klub Karrément Kollectif

Time Fades Away…

Il y a une année de cela, jour pour jour, l’artiste natif d’Akron (Ohio) Joseph Arthur exposait certaines de ses œuvres à Marseille, à l’initiative de notre Kollectiv’ !

http://kollectivmode.com/category/expo/

Une série de peintures originales, dessins et lithographies, accompagnée toute la journée durant de la chaleureuse présence du plasticien-songwriter, avec, olive noire sur la coke, un showcase acoustique de près d’une heure offert (en compagnie de son bassiste Rene Lopez) aux très nombreux fans et amateurs de peinture présents à cette unique occasion.

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« Lorsque il a commencé, il y a quinze années de cela, j’ai été frappé par la force et la qualité viscérale des peintures de Joe. Elles semblaient connecter entre-elles, l’Expressionisme et l’Art Brut, Basquiat et le mouvement du Graffiti. Je me revois l’encourager à prendre la peinture très au sérieux, et ça a été un très grand plaisir, que de suivre son évolution. Joe est quelqu’un d’inhabituel, un artiste intéressant et talentueux. En matière de musique et d’art». (Peter Gabriel).

Un franc succès qui nous pousse dès aujourd’hui à remettre « ça » le 7 décembre prochain en un lieu différent et atypique, armés d’une série d’œuvres sur toiles ou papier déjà exposées lors de cette précédente occasion et d’un « assortiment » de quelques autres, inédites, elles…

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Un événement, certes privé de la présence de l’artiste (actuellement en Tournée US) mais qui bénéficiera néanmoins de la présence musicale, d’ores et déjà « signée », assurée, d’un Musicien Français de haute volée à la veille de la sortie nationale de son abouti prochain album…

Venez par bus entier assister à cet événement hors-normes et prometteur, avec, pour unique mot d’ordre, la certitude de combler quelques heures durant l’ensemble de vos sens en compagnie des trublions passionnés de Kollectiv’Mode !

Un remède anti-stress garanti à l’orée des habituelles et (en)cycliques fêtes de fin d’année…

« Je trouve la vision de l’Art qu’avait Andy Warhol, parfaite, pour moi : créer, produire de l’Art, et, pendant que les gens se demandent s’ils aiment ou pas, créer encore… » (Joseph Arthur).

Laughing On Sunday : à la Manufacture 284 C

 

 

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Organisée, montée et scénographiée par le duo Lof/Jacques 2 Chabannes – à l’initiative et à la réalisation de l’ensemble de ce beau projet – l’exposition éphémère « The Ballad Of Boogie Christ », mettant en lumière le travail inventif et abouti du Peintre/Musicien Américain Joseph Arthur, aura accueilli et comblé une foule de fans passionnés et enthousiaste (entre 14h30 et 20 h) en cette belle journée de dimanche 20 octobre 2013 (c’est plutôt « facile », comme intro, mais ça correspond réellement à ce qui s’est passé, ouaip !).

Une exposition mettant on ne peut mieux en exergue les superbes réalisations – peintures sur huile, acrylique sur toile et papier d’Arche, bombes fusains et sérigraphies – de cet artiste émargeant au registre fluctuant des apôtres du Symbolisme Figuratif, sans négliger pour autant de voisiner avec l’Art Brut, l’Expressionisme, le Pop Art, l’Arte Povera, ou le Graffiti Mouvement… (ça paraît un peu « pointilleux », voire « pompeux », lu là, comme ça, mais en « vrai », c’était juste splendide, juste !!!).

« Il me semble impossible d’écrire à propos du fait de peindre. Il prend sa source en un lieu situé au-delà des mots. C’est la nature montrant ses fleurs les plus étranges. C’est une drogue qui oblitère le « moi ». C’est un miroir posé face au monde des esprits. L’endroit où les ombres sortent pour jouer. C’est une hallucination partagée. C’est un rêve qui se matérialise pour embraser la nuit. Peut-être bien que cela va au-delà de toute chose. C’est comme jouer à l’aide d’une guitare dépourvue de cordes. C’est l’endroit où l’homme, rencontrant Dieu, peut lui lancer : qu’est-ce que ça peut te foutre, j’aime peindre ! C’est l’endroit où se trouve mon église… » (Joseph Arthur).

Une après-midi passée en Mode « pur bonheur », qui aura vu l’artiste se mêler gentiment à la foule – joyeuse et bigarrée – échanger ou poser avec toutes celles et ceux qui en auront manifesté l’envie, le fantasme, ou le besoin impérieux (sans négliger pour autant de descendre du Cheese-Cake et des parts de Carrot Cake, à donf…).

Point d’orgue de la journée, il a investi la scène du lieu sur le coup des 16 h 30, guitare acoustique en pognes : accompagné de son bassiste et fidèle alter ego Rene Lopez, qui l’assiste  actuellement sur la très rêche et Rock’n’roll tournée « The Ballad of Boogie Christ » (complété par la présence et le « beat » de l’excellent batteur/percussionniste Bill Dobrow). Une heure de show tendu (et détendu à la fois) solide et  enchanteur, basé sur un habile mix comprenant une suite de grands « classiques » du maître (September Baby, Chicago, Vacancy, Speed Of Ligth, Black Lexus) et des extraits du brillantissime et récent « The Ballad of Boogie Christ Act 1 & 2 » : I Am The Witness, Travel as Equals, Blue Lights On The Rear View. Rene profitant également de l’occasion pour prendre les choses en mains, trois morceaux durant, aidé par le tambourin, les blagues décalées et la joie de vivre du sieur Joseph.

« C’est vrai que peindre et composer, c’est assez similaire, dans le processus. Pas exactement pareil, non, mais très proche, d’une certaine façon : côté approche des choses… Côté superposition des interventions… Oui ! Surtout au niveau de la façon dont une chose en entraine ou en suggère immédiatement une autre ! Essentiellement dans le fait que tu soulèves, que tu créées un problème, puis tentes de le résoudre dans la foulée, d’y apporter instantanément une solution. De toute façon, peindre et faire de la musique ont toujours été intimement liées dans ma vie, de tous temps ! Elles font partie intégrante de ma vie, c’est tout ! ». (Joseph Arthur).

Un pur moment de grâce. Une journée qui fera date et qui n’aura pas fait que des heureux, vu que les ABSENTS doivent actuellement s’en mordre les doigts goulûment, jusqu’à la TROISIÈME phalange… au moins !

Merci à Joseph Arthur pour sa gentillesse, le don de sa personne et sa constante disponibilité (et spéciale dédicace à Rene Lopez).
Merci au TRÉS nombreux visiteurs du jour…
Merci à Nathalie Dunoir & Sylvain Blanc, de la Manufacture 284 C.
Merci au trio des Kollectiv’ ModeLof, Jacques 2 Chabannes, et Lucas C – à l’initiative de l’ensemble du projet, à son suivi et à sa réalisation : l’autosatisfaction, ça « compte » aussi, enfin, ça fait du bien…  Parfois !

Une part de bonheur qui ne devrait pas rester bien longtemps « fille unique », du moins, nous l’espérons…

« J’ai besoin d’un rêve/ D’un rêve plus grand / Dis-moi si tu vois ce que je veux dire… » (Evidence/Redemption’s Son/Joseph Arthur).

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JosephArthur2013_byDannyClinch-NBNotes et bruits de bouche

Joseph Arthur est un « chanteur compositeur interprète » (peintre et poète) Américain, né le 28 septembre 1971 à Akron / Ohio.

Entre son premier disque Big City Secrets (1997) et The Ballad of Boogie Christ : Acts 1 & 2 (2013) il a sorti la bagatelle de 22 albums studio (albums et EP) fondé Fistful Of Mercy avec Ben Harper et Dhani Harrison, participé à moult BO (Shrek, Scrubs) compilations et hommages « live » (John Lennon, Bruce Springsteen, Peter Gabriel, Bob Dylan, Joe Strummer, Léonard Cohen, etc.) publié des livres d’Art (We Almost Made It /2006), des livres pour enfants et recueils de poèmes. Inlassable travailleur de son art – « Je suis épuisé par mon imagination. J’aimerais parfois débrancher mon cerveau, trouver la paix ! J’ai tout essayé… mais, ce qui me soigne le mieux, c’est de pouvoir m’exprimer par des mots ou des toiles… » (JA / 2000) – il a également joué et enregistré avec les plus grands musiciens : Pearl Jam, REM, Ben Harper, Peter Gabriel, Garth Hudson (The Band), Jim Keltner (Dylan, Elvis Presley, John Lennon, Neil Young, etc.), Wilco, T-Bone Burnett, Brian Eno, Joan Osborne, etc.

Infatigable showman, il ne cesse d’écumer les multiples scènes de la planète depuis 17 années – il y enregistre la plus grande partie de ses shows depuis 2002 ! – en « solo » (avec son arsenal d’intrigantes pédales d’effets) aux côtés de son groupe The Lonely Astronauts, ou bien aidé de quantité d’autres musiciens reconnus, confirmés, ou en devenir (en provenance de la dynamique scène Indé US).

Résolument aventureux, il a également fondé son propre label en 2006 : Lonely Astronauts Records.

Auteur de performances culotées – il dessine et peint souvent sur scène, tout en ne cessant de chanter sur un tapis de boucles percussives et entrelacs de guitares et voix – il a également été nominé en 2000 pour le Grammy Award du meilleur graphisme, lors de la sortie de l’album Vacancy (1999). Prolifique et sans concession, il compose et peint en mode 24/24, expérimente sans discontinuer, suit ses envies et fantasmes, déroute et surprend, irrite ou fascine jusqu’à ses plus fidèles fans en ne cessant d’opérer de brusques et radicaux changements de style, support, matériau, modus operandi ou formule « live ».
Un artiste complet, hors normes, que définit au mieux l’un des ses proches amis, le musicien Américain Michael Stipe (REM) :

« Joseph Arthur écrit, construit, peint et dessine.
Il créée, parce qu’il n’a pas d’autre choix. C’est une chance pour nous, qu’il le fasse… ».

 

Discographie Sélective :

1997 : Découvert puis lancé par Peter Gabriel et sortie de Big City Secrets (Real World)

2000 : Come To Where I’m From (Real World/Virgin)

2002 : The Junkyard Hearts (Real World)

2004 : Our Shadows Will Remain (Vector Recordings)

2006 : Nuclear Daydream (Lonely Astronauts Records)

2008 : Temporary People (Lonely Astronauts Records/Fargo)

2011 : The Graduation Ceremony (Lonely Astronauts Records/Fargo)

2013 : The Ballad of Boogie Christ Act 1 & 2 (Lonely Astronauts Records/Real Worl)

 

 

Fonds profonds et reliefs

S’il émarge manifestement au registre fluctuant des apôtres du Symbolisme Figuratif, en termes de peinture, Joseph n’est pas sans lorgner, voisiner, ou pactiser de momentané avec d’autres catégories ou écoles, fuyant les classifications (par trop contraignantes) comme la peste au Moyen-âge, ou le pamplemousse dans le rosé : Art Brut, Expressionisme, Pop Art, Arte Povera, Graffiti Mouvement…

Exposé pour la première fois en la galerie Vertigo de Londres (en 2006) il a depuis décliné ses multiples modes d’expression – dessin, peinture (huile et acrylique) sur toile, encres et fusain sur papier, feutres, pochoirs, collages, bombes et matériaux composites, tags et art de rue, etc. – en de nombreuses galeries ou lieux atypiques situés aux quatre coins de notre planète, pourtant belle et bien ronde : New York, bien entendu (son lieu de résidence), mais également Woodstock, Los Angeles, San Francisco, Philadelphie, Toronto, Montréal, Hong-Kong, Bielefield, Paris et… Marseille, à La Manufacture 284 C, les 19 et 20 octobre prochains.

Une occasion unique, à ne surtout pas manquer, de croiser enfin à portée de regard de l’œuvre picturale aboutie de cet hyperactif aux diverses facettes ; d’inventorier les domaines privilégiés d’un surdoué multicartes à la facilité déconcertante, soit, mais doté avant tout d’un réel talent, d’une vision, d’un impérieux et vital besoin : celui de créer, créer, créer, pour… mettre le fruit gorgé de saveur de son travail à disposition de l’« autre ».

« Je trouve la vision de l’Art, qu’avait Andy Warhol, parfaite, pour moi : créer, produire de l’Art, et, pendant que les gens se demandent s’ils aiment, ou pas, créer encore… » (Joseph Arthur).

Sachant que son approche de l’Art pictural reste de toute façon intimement liée au processus de création musicale et à sa manière particulière d’aborder la scène – leurs racines communes s’entrelacent sans cesse pour se fondre en un grand « tout », quasi indivisible, unique et singulier – pourquoi ne pas s’effacer de délicat devant le talent et l’acuité de ceux qui « savent », de ceux qui le connaissent parfaitement. L’artiste-musicien Anglais à géométrie variable nommé Peter Gabriel, par exemple ; lui qui l’a découvert puis lancé en 1997 sur son label Real World ! Lui qui aime tant son art, qu’il semble prêt à monter au créneau à tout moment pour le vanter, faire preuve de prosélytisme, ou le défendre ; lui qui se plaît à dire, à propos de son ex protégé :

« Lorsque il a commencé, il y a quinze années de cela, j’ai été frappé par la force et la qualité viscérale des peintures de Joe. Elles semblaient connecter entre-elles, l’Expressionisme et l’Art Brut, Basquiat et le mouvement du Graffiti. Je me revois l’encourager à prendre la peinture très au sérieux, et ça a été un très grand plaisir, que de suivre son évolution. Joe est quelqu’un d’inhabituel, un artiste intéressant et talentueux. En matière de musique et d’art » (Peter Gabriel).

Quant à savoir ce que notre New-Yorkais pense de cet art à nul autre pareil, parce que remontant aux origines de notre humanité – lui qui aura fondé de décalé le MOMAR (Museum Of Modern Arthur) en 2007 (sa propre galerie, une part d’espace de la Big Apple entièrement dédié à son art) – cette prise de position sans concession, le résume on ne peut mieux :

« Il me semble impossible d’écrire à propos du fait de peindre. Il prend sa source en un lieu situé au-delà des mots. C’est la nature montrant ses fleurs les plus étranges. C’est une drogue qui oblitère le « moi ». C’est un miroir posé face au monde des esprits. L’endroit où les ombres sortent pour jouer. C’est une hallucination partagée. C’est un rêve qui se matérialise pour embraser la nuit. Peut-être bien que cela va au-delà de toute chose. C’est comme jouer à l’aide d’une guitare dépourvue de cordes. C’est l’endroit où l’homme, rencontrant Dieu, peut lui lancer : qu’est-ce que ça peut te foutre, j’aime peindre ! C’est l’endroit où se trouve mon église… » (Joseph Arthur).

 

Exhibitions/Expositions :

2006 : Première exposition à la Galerie Vertigo de Londres

2007 : Ouverture du MOMAR (Museum Of Modern Arthur) à Brooklyn (fermé depuis pour se muer en un musée « online » : http://www.museumofmodernarthur.com)

2007 : « A Suivre Exhibition », à la Galerie Ritchies de Montréal

2000 : « These Are The Ghosts », durant le Pop Noise Festival de San Francisco

2010 : « Retrospective », à la Ven & Vaida Galerie de Philadelphie

2011 : « The Venetian Hotel’s Blue Frog », Macau / Chine

2011 : « Leaving Breathing Art Exhibit », au Bootleg Theatre de Los Angeles

2011 : « The Graduation Ceremony », à la Galerie Chappe de Paris

2013 : « Rétrospective Joseph Arthur », à la Navarro Residence de Los Angeles

2013 : Exposition « The Good, The Bad, and The Visionary », à la Chapel of Jimmy Ray Gallery de Mexico

 

 

De quoi « cliquer »

Site Officiel : http://www.josepharthur.com

MOMAR : http://www.museumofmodernarthur.com

Myspace :  https://myspace.com/josepharthur

Lonely Astronauts Records : https://myspace.com/lonelyastronautrecords

Label : https://realworldrecords.com

Kollectiv’mode

Kollectiv’mode est une association artistique atypique, fondée par des artistes pluridisciplinaires qui unissent leurs forces et savoir faire autour du processus de création puis de sa matérialisation (expositions, édition, montage d’évènements, production d’œuvres originales).